Figurants d’un cortège historique à Neuchâtel (1882) - Laténium
En me promenant sur Google j'ai découvert cette photo,,,il me semble reconnaitre des amis?,,,,,Avez vous une idée dites moi ????
Le méchant Prince !
Mainte pauvre mère se cachait avec son enfant nu, encore au sein, derrière le mur fumant, mais les soldats la cherchaient, et s’ils la trouvaient, elle et son enfant, le respect de la vie humaine n’existait plus ; les esprits du mal ne pouvaient faire pis.
Le prince trouvait que c’était précisément ce qu’il fallait pour asseoir son autorité ; jour après jour croissait sa puissance, son nom était craint de tout le monde, et le succès l’accompagnait dans tout ce qu’il faisait.
Des villes conquises, il emportait l’or et des trésors immenses ; dans sa ville royale s’entassait une richesse telle qu’il n’en existait nulle part de pareille. Il fit construire des châteaux magnifiques, des églises, des portiques, et quiconque voyait ces splendeurs disait :
« Quel grand prince ! »
On ne songeait pas à la misère qu’il avait répandue dans d’autres pays, on n’entendait pas les soupirs et les lamentations qui montaient des villes incendiées.
Un jour le prince contempla son or, ses magnifiques monuments, et pensa, comme la foule :
- Quel grand prince je suis ! Mais je veux davantage ! Je veux beaucoup plus ! Il faut qu’aucun pouvoir ne soit égal au mien, encore moins supérieur !
Il fit la guerre à tous ses voisins, et les vainquit tous. Il enchaîna les rois vaincus à sa voiture avec des chaînes d’or lorsqu’il parcourut les rues ; et lorsqu’il était à table, il les obligea à rester par terre, à ses pieds et aux pieds des courtisans, et à ramasser les morceaux de pain qu’on leur jetait.
Le prince orgueilleux fit élever sa statue sur les places et dans les châteaux royaux, il voulait même qu’elle fût dressée dans les églises devant l’autel ; mais les prêtres répondirent :
- Prince, tu es grand, mais Dieu est plus grand encore, nous n’osons pas.
- Très bien, dit le méchant prince, je l’emporterai donc aussi sur Dieu !
Dans sa présomption et sa folie, il fit construire une nacelle étrange, avec laquelle il pourrait circuler dans les airs. Elle était diaprée comme la queue du paon, et semblait composée d’une multitude d’yeux, mais chaque œil était un canon de fusil ; le prince se tenait au milieu du vaisseau, il lui suffisait d’appuyer sur une plume, pour que mille balles volent, et que les fusils se rechargent aussitôt.
Cent vigoureux aigles furent attelés devant ce navire, puis le prince s’envola vers le soleil. La terre était tout en bas ; elle parut d’abord, avec ses montagnes et ses forêts, comme un simple champ labouré, où la verdure se montre sous les mottes d’herbage renversées ; elle ressembla ensuite à une grande carte, et bientôt elle fut tout à fait cachée par la brume et les nuages. Les aigles montèrent de plus en plus haut ; alors, Dieu envoya un seul de ses innombrables anges.
Le méchant prince dit partir mille balles contre lui, mais les balles retombèrent comme de la grêle des ailes brillantes de l’ange ; une goutte de sang, unique, coula d’une aile, et cette goutte tomba sur la nacelle où était le prince ; elle s’y fixa solidement, y pesa comme mille quintaux de plomb, et entraîna le navire, le précipitant vers la terre.
Les ailles puissantes des aigles furent brisées, le vent souffla sur la tête du prince, et les nuages tout autour prirent la forme d’êtres menaçants, comme des écrevisses longues de plusieurs lieues, qui allongeaient ver lui leurs énormes pinces ; on aurait dit des montagnes rocheuses qui s’éboulent et des dragons qui crachent des flammes.
A moitié mort, le prince gisait dans son vaisseau, qui finit par rester accrocher entre les branches des arbres de la forêt.
- Je veux vaincre Dieu ! Disait-il, je l’ai juré, ma volonté sera faite !
Pendant sept ans il fit construire d’étranges vaisseaux pour circuler dans les airs, il fit forger des éclairs de l’acier le plus dur ; car il voulait faire sauter la forteresse du ciel. Il leva dans tous ses pays de grandes armées, qui couvraient des lieues et des lieues, lorsqu’elles étaient rangées en lignes serrées.
Elles montèrent dans les vaisseaux, le roi lui-même s’approcha du sien. Dieu envoya alors un essaim de moucherons, un petit essaim, qui bourdonna autour du roi, et lui piqua le visage et les mains ; furieux, il tira son épée, mais ne frappa que l’air sans pouvoir atteindre les moucherons. Alors il ordonna qu’on lui apportât de précieux tapis, où l’on dut l’envelopper, pour qu’aucun moustique ne les traverse de son dard.
L’on fit ce qu’il ordonnait ; mais un seul et petit moustique se mit dans le tapis intérieur, il s’introduit dans l’oreille du roi et l’y piqua ; ça cuisait comme du feu, le poison monta au cerveau, le prince se dégagea violemment, se débarrassa des tapis, arracha ses vêtements et se mit à danser nu, devant tous ses soldats ; qui se moquaient du prince fou qui voulait donner l’assaut à Dieu, et se faisait battre par un seul moucheron.
Les propriétaires de chiens genevois devront désormais suivre obligatoirement des cours d'éducation canine aux termes d'une nouvelle loi cantonale plébiscitée dimanche lors d'un vote qui a mobilisé l'électorat.
Le texte a été accepté par 81,7% des votants du canton de Genève. Le sujet a mobilisé l'électorat avec un taux de participation de 42,44%, très supérieur à la moyenne de la Suisse, où les électeurs sont appelés plusieurs fois par an à se prononcer lors de référendums.
Pas bête le bonobo... Il sait y faire avec sa petite bête !

Quand on fréquente une bête de sexe !

Des amours de petites bêtes... Qui en veut ?

Les bêtes curieuses...

Ici, c’est la situation qui est plutôt bête !

L’animal dans toute sa splendeur... (Pas bête le Tao !)

En espérant que tous cela ne vous a point trop em...bêté !
Et le premier casque protecteur, en 1974.
Cela a donc pris 100 ans aux hommes
.
le 27 juin 1874, les Commanches, dirigés par le Chef Quanta Parker,
attaquent Adoube Wall au Texas ce qui marque le début de la guerre
contre les indiens dans l'acclama. Comme les soldats jouaient déjà au
hockey, ils se sont réunis et ont déclaré:
"Nous n'avons pas peur d'être scalpés. Nous avons peur d'une seule chose: se faire arracher nos couilles."
Le président Grant qui connaissait bien le sujet inventa la coquille protectrice.
C.est ainsi, qu'après la guerre, les soldats se marièrent et eurent beaucoup d'enfants..
info non vérifié !! mais je trouve l'histoire marrante héé
Bof,,,,,,quand on est blonde c'est pour longtemps,,,,,,mdr

- Vous rouliez à 60km/h sur une route limitée à 40km/h
- Pourtant je suis sûr d'avoir roulé à 40km/h
- Mais voilà ce que mon appareil indique...
Alors c'est Odette l'épouse de chouchou qui s'en mêle :
- Monsieur le policier, quand mon mari est ivre, il ne faut pas le contredire !
Le Rossignol !
« Que c’est beau ! » disaient-ils.
Des voyageurs venaient de pays fort lointains pour visiter cité impériale. Ils louaient tous sa beauté, mais quand l’un deux s’aventurait dans la forêt voisine, il ne pouvait s’empêcher d’admirer le chant du rossignol.
Rentrés chez eux, ces voyageurs racontaient leur fabuleux voyage dans des livres qui parlaient tous d’un fabuleux rossignol dont le chant était plus beau que tout ce que les Terres du Milieu ont porté. On fit parvenir ces livres à la cour de Chine. Et c’est ainsi que l’empereur finit par apprendre qu’il possédait un rossignol qui charmait le monde.
Il fit alors venir son chancelier et lui confia :
« Il y a dans mon jardin un rossignol que le monde entier loue et dont je ne sais rien. Trouve-le. »
Le chancelier se démena, interrogeant chacun sur ce rossignol, mais en vain. Au crépuscule, épuisé, il retourna voir l’empereur.
« Je ne l’ai pas trouvé, Votre Majesté. Je doute d’ailleurs qu’il existe. Vous ne devriez pas croire ce que l’on écrit. »
Alors l’empereur se mit en colère.
« Ce livre m’a été envoyé par le puissant empereur du Japon, et l’on ne ment guère à la cour du Soleil-Levant. Je veux entendre ce rossignol car il mérite toutes mes faveurs !
« Bien Sire », répondit le chancelier intimidé.
De nouveau, il chercha le rossignol partout. Enfin, dans les cuisines du palais, il découvrit une jeune fille bien pauvre, qui lui dit gentiment :
« Je sais où se trouve ce rossignol. Je m’arrête souvent dans la forêt proche pour l’entendre et cela me remplit de joie. »
La fillette lui montra le chemin et tous les courtisans la suivirent. Dans la forêt, elle leur montra l’oiseau.
« Rossignol, l’empereur aimerait t’entendre ce soir. Voudrais-tu nous accompagner ? Lui demanda-t-elle.
- Avec plaisir », répondit l’oiseau.
Ce fut une très belle soirée. Toute la noblesse de Chine était réunie dans la salle du trône.
Le silence se fit quand le rossignol vint se poser sur le perchoir en or, près de l’empereur. Puis il chanta. Et ce fut un véritable délice. Personne ne parlait. Tous regardait le rossignol et les larmes de l’empereur.
Car l’empereur était ému. Touché au plus profond de son cœur par la douce mélodie, il pleurait. Dès que l’oiseau se tut, il insista pour le décorer de la plus haute distinction. Mais le rossignol lui répondit :
« Non Sire, j’ai vu vos larmes et c’est mon plus beau présent. »
Les jours suivants, l’oiseau chanta de nouveau. Et bientôt, la ville toute entière fredonna l’air du rossignol.
Enfermé dans une cage d’or fin suspendue dans le jardin, il ne pouvait en sortir que trois fois par jour, la patte attachée à douze fils de soie, tenus par douze domestiques en livrée.
Plus les courtisans et le peuple parlaient avec admiration du rossignol et plus l’oiseau se sentait à l’étroit, loin de la forêt. Et bientôt il s’ennuya.
Or, un matin, un paquet fut apporté par un messager. On l’ouvrit. Dans une boite de bois précieux, un petit oiseau mécanique en argent, recouvert de rubis et de diamants était accompagné de ces mots : « L’oiseau de l’empereur du Soleil Levant est peu de chose à côté du rossignol de l’empereur de Chine. »
L’on fit chanter l’automate. Ce fut l’étonnement général. Son chant était si pur ! Et plus on l’écouta, plus le chant du rossignol parut bien terne à côté. D’ailleurs, on chercha celui-ci, mais en vain. Voilà que par une fenêtre entrouverte, il s’était échappé.
Les jours, suivants, l’oiseau d’argent chanta plus de trente fois devant une cour ébahie. Le maître de musique s’exclama :
« Sire, voyez la supériorité de cet oiseau. Son chant original nous apparaît naturel et ne nous lasse jamais. C’est cela qui le rend si exceptionnel. »
Le vrai rossignol fut ainsi oublié de tous. Mais des pêcheurs qui se souvenaient du rossignol répétaient :
« C’est beau, mais il manque un petit quelque chose à cet oiseau d’argent… »
L’oiseau d’argent reçut la récompense que le rossignol avait osé refuser. Durant un an, le chant de l’oiseau d’argent, posé sur la table de nuit, présida au réveil de l’empereur. Toute la population de la ville connaissait désormais sa mélodie.
Un matin, alors que l’oiseau mécanique venait d’être remonté pour le lever de l’empereur, un petit clic se fit entendre à l’intérieur, suivi d’un couac et d’un ploc. L’instant d’après, l’oiseau se tut.
Une heure plus tard, l’horloger du palais se présenta et ouvrit le mécanisme.
« Ses rouages sont usés, dit-il. Il est impossible de les remplacer car leur agencement est d’une finesse extraordinaire. Je peux bien sûr le réparer, mais il faudra désormais l’écouter moins souvent, si vous ne voulez pas que s’éteigne à jamais cette petite musique. »
L’oiseau ne chanta donc plus qu’une fois par an. Cinq années passèrent. L’état de santé de l’empereur s’aggrava et l’on craignit pour sa vie.
Dans sa grande chambre, l’empereur, pâle et glacé, attendait la mort. Le silence régnait, et tout le monde attendait le jour où l’oiseau d’argent chanterait.
Cependant l’empereur n’était pas encore mort. Un soir, plus las encore que de coutume, il ouvrit les yeux et vit la Mort s’approcher de lui. Elle s’assit entre son oiseau d’argent et lui. Elle tenait dans ses mains un grand sabre d’or et un drapeau de conquête.
Tournoyant autour de lui, elle l’interrogea :
« Te souviens-tu, Empereur, de cette mauvaise action que tu as accomplie ?
- Non, je ne me souviens pas », répondit l’empereur.
Les serviteurs, croyant que l’empereur parlait tout seul, l’abandonnèrent tout à fait et les mauvais esprits le harcelèrent plus encore.
L’empereur à l’agonie appela l’oiseau mécanique.
« Chante pour moi. Ne m’abandonne pas. »
Mais l’oiseau d’argent ne répondit rien, et l’empereur resta dans la pénombre, à la merci de la Mort qui riait près de lui.
Soudain, une mélodie familière s’éleva. C’était le rossignol qui venait consoler l’empereur. Perché sur le chambranle de la fenêtre, il lançait des trilles joyeux. Son chant séduisit la Mort.
« Chante encore, lui dit la Mort, et je te donnerai mon sabre. »
Alors l’oiseau chanta.
La Mort mélancolique abandonna un à un ses joyaux. Et elle se dissipa comme un brouillard.
« Merci, mon petite rossignol. Merci d’être revenu sauver celui qui t’avait honteusement chassé. Accepte mes pauvres excuses. Comment te récompenser à présent ?
- Je n’ai besoin de rien, répondit le rossignol. J’ai vu, un jour, les larmes de mon empereur. J’ai vu combien ton cœur était bon. Les mauvais conseillers qui t’entourent t’ont mal guidé et je ne t’en veux pas. Dors maintenant. Reprends des forces.
- Mais désormais, resteras-tu auprès de moi ? Interrogea le monarque.
- Je resterai jusqu’à ce que tu ailles mieux mais ton palais n’est pas un lieu où construire mon nid. Le soir, je viendrai, je chanterai les bonheurs de la terre pour toi. Mais je te demande une chose….
- Laquelle ? Interrogea l’empereur.
- Tu ne devras jamais révéler que tu as près de ton cœur un oiseau qui te raconte tout et te guide. »
L’empereur promit de garder le secret et s’endormit. Son sommeil fut long et réparateur. Quand l’aube parut, alors que le mauvais chancelier et l’ambitieux maître de musique venaient voir si l’empereur était enfin mort, ils le trouvèrent face à eux, impassible, un sourire aux lèvres.
L’empereur vécut ainsi de longues années encore, aimé de son peuple dont il connaissait les misères grâce au chant du rossignol. Ses mauvais conseillers furent chassés.
Quant à l’oiseau d’argent, on raconte que la nuit, quand tout le monde dort, le rossignol vient le voir, remonte son mécanise et se met à chanter avec lui.
DORMIRRRRRRRR,,,,,,,lol
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