OK,,,,vous
n'aurez plus le culot de me demander pourquoi je me suis acheter le
dernier cri de la machine à laver le linge OK,,,,,on comprendra mieux
en BD,,,,mdr

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Le Roi aux pieds sales !
Un jour, le roi arriva dans un village qu’il ne connaissait pas.
Une petite fille s’approcha de lui pour mettre à son cou une guirlande de fleurs. Le roi lui accorda un sourire royal. La petite fille grimaça en fronçant le nez :
« Pouah ! Tu sens mauvais, dit-elle si fort que tout le monde l’entendit.
- Petite idiote ! Il est notre roi, et notre roi ne sent pas mauvais, s’écria sa mère en la tirant par l’oreille.
- Si ! Il sent mauvais ! Insista le petite fille. Tu ne te laves jamais ? Demanda-t-elle au roi.
- Et pourquoi me laverai-je ? Te laves-tu ? » demanda-t-il à un courtisan à côté de lui.
Le courtisan dut admettre qu’il se lavait, et même très souvent. Et tout ceux à qui le roi posa cette question répondirent la même chose. Le roi se sentit mal à l’aise.
« Aujourd’hui, déclara-t-il, je me lave. Ici et maintenant, dans cette rivière. »
Il y eut un grand remue-ménage et l’on dressa un paravent dans la rivière pour que le roi puisse se laver en paix. Tout le monde retint sa respiration quand le roi entra dans l’eau. Mais à peine le courant avait-il emporté les premières bulles de savon que le roi commençait à chanter.
« Il faudra que je me baigne plus souvent, dit-il en sortant de l’eau. Peut-être même dès l’an prochain. »
Il se sécha et enfila de magnifiques vêtement propres.
C’est alors qu’il remarqua que ses pieds étaient à nouveau sales.
Aurait-il pu seulement en être autrement : la berge était couverte de poussière !
Le roi retourna se laver les pieds mais, quand il revint sur la berge, ils étaient de nouveau sales. Il ordonna alors qu’on nettoie la berge, et tout le monde se mit à l’ouvrage. Alors, le roi ressorti de l’eau mais à peine avait-il fait quelques pas que ses pieds étaient encore plus sales qu’avant. Aurait-il pu seulement en être autrement : la berge détrempée était couverte de boue !
Le roi retourna dans l’eau, se lava les pieds et revint sur la rive, et cela plusieurs fois de suite. Et il le ferait encore si une fillette (vous aurez deviné laquelle !) n’était pas allée chercher une belle peau de chèvre pour l’étaler sur le sol devant le roi. Celui-ci sortit de l’eau, fit quelques pas, et ses pieds étaient toujours aussi propres. Mais il était arrivé au bord du tapis, et il aurait souhaité pouvoir visiter ainsi tout son royaume.
« Que l’on couvre mon royaume de tapis, ordonna-t-il. Ainsi, mes pieds seront toujours propres. »
A compter de ce jour, le roi eut toujours les pieds propres, mais personne ne vint plus le saluer quand il arrivait : les gens le regardaient de loin, l’air triste. Un an plus tard, il revint à la rivière pour y prendre un nouveau bain. Personne ne vint l’accueillir, mis à part une fillette (dois-je vous dire laquelle ?).
« Pourquoi les gens ne viennent-ils pas m’accueillir ? Et pourquoi sont-ils si tristes ?
- Ils n’ont rien à manger, répondit la petite fille. Tu as recouvert ton royaume de tapis en cuir et plus rien ne pousse.
- Que faire ? Dit le roi en regardant pensivement ses pieds propres. Je ne vais tout de même pas me salir les pieds en marchant !
- Une chance que je fasse marcher ma tête ! » soupira la fillette.
Elle revint quelques instants plus tard avec une paire de ciseaux. Elle découpa le tapis en cuir autour du pied gauche du roi, puis autour du pied droit. Puis, elle lia les petits morceaux de cuir aux pieds du roi avec des lacets de cuir qu’elle noua autour de sa cheville.
« Et voilà, dit-elle. Tu as maintenant tes propres morceaux de cuir aux pieds. Et tes pieds resteront propres où que tu ailles. »
C’est ainsi que fut faite la première paire de chaussures. Et bientôt, dans le royaume, on découpa les tapis en cuir.
Tout le monde eut sa propre paire de chaussures…. Et les pieds propres.
Dit par Le premier ministre de l'Australie, John Howard
« Les musulmans qui veulent vivre
selon la loi de la Sharia Islamique se sont fait dire tout récemment de quitter
l'Australie, dans le but de parer à d'éventuelles attaques terroristes, le
gouvernement ayant ciblé les radicaux.
> > Apparemment, le premier
ministre John Howard a choqué quelques musulmans australiens en déclarant
Citation: ' LES IMMIGRANTS, NON AUSTRALIENS, DOIVENT S'ADAPTER. À prendre ou à
laisser, je suis fatigué que cette nation s'inquiète à savoir si nous offensons
certains individus ou leur culture. 'Notre culture s'est développée en luttes,
d'habileté et de victoires par des millions d'hommes et de femmes qui ont
recherché la liberté.'
> > Notre langue officielle est l'ANGLAIS; pas
l'Espagnol, le Libanais, l'Arabe, le Chinois, le Japonais, ou n'importe quelle
autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société,
apprenez-en la langue!'
> > La plupart des Australiens croient en Dieu.
Il ne s'agit pas d'obligation chrétienne, d'influence de la droite ou de
pression politique, mais c'est un fait, parce que des hommes et des femmes ont
fondé cette nation sur des principes chrétiens, et cela est officiellement
enseigné. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos
écoles. Si Dieu vous offense, je vous suggère alors d'envisager une autre partie
du monde comme votre pays d'accueil, car Dieu fait partie de notre
culture.'
> >
Nous accepterons vos croyances sans poser de question. Tout ce que nous vous
demandons c'est d'accepter les nôtres, et de vivre en harmonie pacifiquement
avec nous.'
> > Ici c'est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE
VIE. Et nous vous offrons l'opportunité de profiter de tout cela. Mais si vous
en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, notre
engagement, nos croyances chrétiennes, ou de notre style de vie, je vous
encourage fortement à profiter d'une autre grande liberté Australienne, 'LE
DROIT DE PARTIR'..
Si vous n'êtes pas heureux ici,
alors PARTEZ. Nous ne vous avons pas forcés à venir ici. Vous avez demandé à
être ici. Alors, acceptez le pays que VOUS avez
accepté.' »
>
>
> >
(Peut-être
que si nous faisions circuler ceci parmi nous, les Américains, les Canadiens,
les Européens, tous les citoyens du monde trouveraient le moyen de se tenir
debout et commenceraient à parler et à répandre les mêmes
vérités).
Aprés quelques "bidouillages" d'ordinateur qui apparement en à fini avec ces caprices, pourvu que ça dure, je suis de retour sur vox juste pour aborder le probléme "d'astiquage de manche".
J'entends d'ici : "Vaste programme que celui de l'astiquage du manche!"
J'arrête de suite toutes les personnes qui pensent que je vais parler de l'astiquage du "poireau", je ne me le permettrais pas sur vox, non je viens juste vous parler de l'astiquage du manche, qui consiste, d'un va et viens régulier, de bas en haut ou l'inverse suivant les goûts, de la main droite ou de la main gauche qu'importe, à faire briller un manche.
Pourquoi venir parler de ce probléme "d'astiquage" sur Vox, probléme d'apparence anodin, mais dont tout le monde peut, un jour ou l'autre, rencontrer.
Je m'explique:
Ce matin, au réveil, je me léve comme tout les jours, je m'en gratte une comme tout les jours, je vais pisser comme tout les jours, je lâche une caisse, comme tout les jours, je me savonne comme tout les jours, je tartine comme tout les jours, je m'habille comme tout les jours, à bouffer au clébart et tyot bec à madame, comme tout les jours, contact voiture et direction mon p'tit café zing et revue de presse "avé les collégues" comme tout les jours.
A la Une de la presse:
Fourgon blindé volatilisé avec 10 millions d'euros. "Intéressant à condition qu'il ne se fasse pas chopper le gaillard......"
La pauvreté augmente. "Les riches aussi....."
Identité nationale. "De quoi ils parlent notre ministre?..."
etc etc....une Une normale quoi!
Page Faits Divers, ma préférée, et pour en revenir au sujet de ma note, ce matin j'en ai trouvé une qui à bien alimenté la suite de la conversation, à vous de juger:
Le titre: Elle croyait voir une homme se mastuber: L'ébéniste astiquait le manche.....de sa nouvelle canne!
La suite de l'article,
En conclusion: Si l'envie vous prends d'astiquer le manche, tirez les rideaux, ça éviteras bien des emmerdes!

« Je critique tout ce qu’ils aiment »
« Ça fait un petit moment que je vous parle et… je me rends compte qu’il doit y avoir des gens choqués… Un petit peu, non ? Ben oui, forcément ; je me moque de leurs valeurs, je critique tout ce qu’ils aiment… Non, je veux pas parler des religieux, je veux parler des racistes. Vous savez qu’en France il y a 25% de racistes ! 25%, c’est beaucoup ! Non, je tiens à le préciser : je n’ai pas les moyens de me priver des 25% de mon public… »
Patrick Timsit
Le Lion fidèle !
Il était une fois un chef de tribu qui était bien cruel avec ses sujets. Ils devaient lui obéir aveuglement. C’est pourquoi ils lui faisaient offrande de leurs biens les plus chers et, le soir venu, ils dansaient pour lui, malgré leur extrême fatigue.
Un jour, un de ses sujets se rebella : il ne voulait plus se soumettre à ces ordres et décida de partir dans la savane.
« Tu seras une proie facile pour les animaux sauvages, lui dirent ses amis.
- Un homme intelligent arrive toujours à trouver une solution. Je préfère mourir plutôt que de continuer à vivre privé de liberté. »
Il décida de ne pas écouter les conseils de ses amis, prit donc sa lance et quitta le village. Dans sa colère, il partit sur le champ et vécut quelques jours dans la savane, se nourrissant de ce qu’il chassait et étanchant sa soif dans la rivière. Un jour, l’herbe se mit à ondoyer devant lui et des buissons sortit un énorme lion.
L’homme saisit sa lance et attendit un mouvement du lion. A sa grande surprise, le fauve ne l’attaqua pas, il s’arrêta et, tout en gémissant, lui tendit la patte. Alors, l’homme s’aperçut que le lion était blessé et qu’une longue épine était enfoncée dans sa patte.
« Le lion est un ennemi puissant, pensa l’homme, mais aider un ennemi tombé à terre et une preuve de noblesse. Je dois surmonter ma peur. »
Il domina sa peur et s’approcha doucement pas à pas. Il posa sa
Lance dans l’herbe, s’agenouilla devant le lion et retira délicatement l’épine. Ensuite, il banda la plaie d’un morceau de tissu arraché à sa propre chemise. Le lion, ayant compris que l’homme l’avait secouru, rugit en guise de remerciement et ne le quitta plus. Dès que sa patte fut guérie, il chassa aux côtés de son sauveur et l ‘amitié entre l’homme et l’animal grandit de jour en jour.
Au bout de quelques mois, l’homme et le lion décidèrent de retourner au village. Les habitants, terrorisés par le fauve, se cachèrent à leur approcher, mais l’homme leur dit qu’ils n’avaient rien à craindre. Le lion ne ferait pas de mal aux honnêtes gens, il était venu dans l’unique but de punir le tyran…
Le chef de tribu, comprenant qui son heure était proche, s’enfuit à toutes jambes et ne revint plus jamais au village. Depuis ce jour, tous vécurent en paix. L’homme sage fut élu chef de la tribu et la dirigea avec honnêteté et justice. Le lion protégeait le village des envahisseurs et chassait en compagnie de son ami les animaux qui suffisaient à nourrir le peuple.
