Marguerite d'Autriche est la fille de l'empereur Maximilien 1er et la petite fille de Charles le Téméraire. Elle fut veuve à 24 ans du duc de Savoie Philibert le Beau. Elle fut nommée en 1506 régente des Pays Bas pour le compte de son neveu Charles Quint. Elle est morte sans avoir mis les pieds à Brou.
J'avais environ 12 ans quand j'ai visité Brou avec mes parents. Et dans mes souvenirs il m'était resté ces stalles, tellement elles m'avaient impressionnées. Cela faisait longtemps que je voulais retourner pour revoir ces merveilles. Et pourtant Bourg en Bresse n'est qu'à 60 km de Lyon ! !.
(Conte abénaki)
Un chasseur était parti un jour à la recherche de gibier. Tout d'un coup, un gros ours noir sort d'un buisson. Le chasseur n'avait que sa lance et son couteau pour se défendre.
« Awassos », dit le chasseur, « je ne suis pas venu ici pour te faire du mal, je te laisse en paix ».
Mais l'ours, Awassos, avait autre chose en tête et avance en direction du chasseur. Celui-ci, craignant pour sa vie, s'éloigne. L'ours savait qu'il était plus fort que le chasseur et se lance à sa poursuite.
Pour se protéger, le chasseur s'enfuie en courant, avec la pointe de sa lance orientée vers l'arrière. Apercevant un bosquet très dense, il s'y enfonce en espérant que les branches ralentiront l'ours.
C'est alors que le chasseur se rend compte que sa lance s'est prise dans un lierre. En tentant désespérément de dégager sa lance, le chasseur tire dessus de toutes ses forces.
Puis, soudain, alors que l'ours allait le rattraper, le chasseur échappe sa lance qui vole en direction de l'ours. Le lierre avait servi à propulser la lance.
À la grande surprise du chasseur, la lance s'enfonce dans la poitrine de l'animal, lui infligeant une blessure mortelle.
« Iahi ! », s'exclame le chasseur.
« Wliwni, Kchi Niwaskw ! »
« Merci, Grand Esprit, de m'avoir sauvé la vie, de m'avoir fourni de la nourriture et des vêtements pour ma famille. »
C'est en remerciant le Grand Esprit que le chasseur se rend compte qu'il pouvait fabriquer une nouvelle arme.
« Enni ! », s'enthousiasme le chasseur.
Plutôt que de se servir d'un arbre, il pourrait dorénavant employer une branche d'arbre et à la place de lierre, il pourrait se servir d'une corde fabriquée avec de l'asclépiade.
Le chasseur remercia le Grand Esprit de lui avoir procuré ce nouvel outil de chasse.
Et c'est ainsi que l'arc et la flèche ont été créés !
Un jour, au retour de Rome, une cloche batifole. Là, elle fait un brin de causette avec des nuages.
"Qu'est-ce qui rend vos formes si diverses, si changeantes ? Qu'est-ce qui vous rend si rose ou si gris par moment ? Je vous en prie répondez-moi avant que je n'aille de nouveau m'enfermer dans le banal clocher d'où je viens."
Elle pleurniche, espérant s'attirer leur bonne grâce. "Un seul voyage par an c'est bien peu pour un être de ma qualité. Imaginez ma solitude quotidienne. Donnez-moi donc votre recette pour changer comme vous le faites.
" Elle s'extasie : "O on dirait un paon, puis un éléphant, puis un ours debout sur ses pattes. Quel spectacle ! Vous êtes géniaux !"
Un peu de flatterie produit parfois des résultats étonnants, n'est-il pas vrai ? Mais les nuages demeurent muets. Ils se contentent de suivre leur petit bonhomme de chemin sans se soucier d'elle. Faute de résultats avec les nuages, elle s'arrête pour contempler les oiseaux, les forêts, les cours d'eau.
Elle rit du vol d'un oiseau retardataire. Elle s'amuse à voir se cacher puis réapparaître un ruisseau parmi des herbes folles. Elle descend un peu pour mieux observer les fleurs, les animaux gambadant dans les bois, les poissons nageant dans des étangs. Ceci ralentit sa progression. Jamais, elle ne sera rentrée pour Pâques.
Quand enfin, elle reprend conscience de sa tâche, il est trop tard. Elle a beau s'appliquer, elle manque d'énergie. Il faut dire qu'elle est plus que remplie d'œufs et de sujets en chocolat. La voilà qui s'affole. Plus elle panique, moins elle trouve la force d'avancer.
Passe alors un grand oiseau, qui paraît glisser avec une telle facilité qu'elle se met à l'envier. Elle parle bas pour elle-même, mais il l'entend geindre :
"Il me faudrait un peu de la puissance de cet oiseau. Qu'est-ce que je ne donnerais pas pour qu'il m'emmène secrètement avec lui jusqu'à mon clocher !"
Alors, lui qui sous ses grands airs de seigneur dissimule une faiblesse appelée gourmandise, n'est pas prêt à laisser passer l'aubaine. Il fait demi-tour, tournoie autour d'elle, plonge, remonte. Il se laisse admirer, envier puis, mine de rien propose:
"Puis-je vous aider ma chère vous me paraissez tellement fatiguée ?
" Elle se laisse convaincre sans effort. Bientôt la voilà agrippée, voyageant à une vitesse indescriptible. La voilà proche du but, mais l'oiseau se pose avec elle, la renverse sur la prairie proche de l'église.
En quelques coups de bec, il vole tout son chargement qu'il camoufle comme il peut entre ses ailes et qu'il prend dans ses serres. En quelques secondes, elle est dépouillée de son bien par ce détrousseur des airs.
"Merci pour ces friandises. Chaque travail mérite salaire n'est-ce pas ?"
Sur ces mots, l'oiseau la quitte. Elle l'entend se moquer, ricaner, se glousser. Elle gémit. L'heure est aux regrets, au repentir. Tant bien que mal, elle se redresse et rejoint son petit clocher banal. Par sa faute, les enfants du village seront privés de chocolat. Elle s'examine avec le plus grand soin. Plus le moindre copeau de chocolat, plus le moindre œuf, le moindre sujet. Elle pleure et ses pleurs parviennent jusqu'aux cieux.
J'ai honte. Je suis furieuse. Comment oserai-je encore sonner ? J'en veux à ces nuages, ces paysages verdoyants et surtout à cet oiseau de malheur. Maudits soient-ils tous et maudit soit le chocolat !
A peine a-t-elle parlé ainsi, que la voici transformée tout entière en chocolat. Le matin de Pâques, se répand par tout le village une délicieuse odeur. Pourtant, les jardins sont vierges des sujets qui les décorent habituellement, ce matin là. Avant la messe, impossible au sacristain de faire tinter la cloche.
Le pauvre homme est désappointé. Il va aller voir là-haut mais au plus il s'approche, au plus il est écœuré par l'odeur. Le sens du devoir étant le plus fort, il progresse en dépit des hauts de cœur.
Enfin, il aperçoit la cloche fautive, immense, brillante, brune, décorée d'une sorte de pictogramme. Il court se confier à son curé.
"Il n'y a plus qu'à la casser, à la partager entre tous les habitants du village", estime le curé.
Ce qui est dit, est fait. Il faut même avoir recours au bûcheron pour avoir raison de la cloche. Le curé est bien désappointé de se trouver sans cloche mais les enfants sont ravis. Jamais il n'y a eu autant de chocolat pour un jour de Pâques.
Jamais le chocolat n'a eu un arôme à la fois si doux et si puissant. Longtemps des effluves de chocolat restèrent présentes dans tout le village. Les jours qui suivirent, on vint de tous les environs pour flairer et pour déguster.
Quelques jours plus tard, tous les villageois s'unirent pour rassembler les fonds nécessaires à l'achat d'une nouvelle cloche. Il faut dire que la vente des surplus de chocolat aux étrangers alimenta pour beaucoup la collecte.
Ainsi fut remplacée l'inconsciente. On ne s'expliqua pas ce qui était arrivé. On évita tout commentaire. Les années suivantes, la nouvelle cloche remplit son rôle à la perfection.
Quimper, ou Kemper en breton (le nom de Quimper-Corentin est parfois attesté en référence à saint Corentin, l'un des Sept Saints Fondateurs bretons) est une commune française, antique capitale de la Cornouaille, préfecture du département du Finistère et la région Bretagne.
Ses habitants sont appelés en français les Quimpérois et Quimpéroises et en breton Kemperad (masculin), Kemperadez (féminin), Kemperiz (pluriel) ou bien de façon traditionnelle Glazik (pluriel Glaziked)[2] (pour les Quimpérois ainsi que les habitant de la région, le Pays Glazik).
*
Civitas Aquilonia
Au 1er siècle avant J.-C.,
les militaires romains construisent la ville d'Aquilonia,
à l'actuel emplacement du quartier de Locmaria, sur le
bord de l'Odet. La rivière permet aux bateaux de pénétrer
avec la marée depuis la mer jusqu'à la ville, mais il est
cependant possible de traverser l'Odet à gué à marée basse.
La ville de la légende
*
La légende du Roi Gradlon et de la Ville d'Ys rapporte l'histoire de la fondation de la ville. On dit que le Roi Gradlon, fuyant sur le cheval Morvarc'h l'océan déchainé par les mauvaises actions de sa fille Dahut, arriva à l'endroit où deux rivières confluent entre 7 collines. Il décida de s'y installer et baptisa naturellement la ville "confluent", "Kemper" en breton.
*Quimper, demeure des mythiques comtes de Cornouaille, est, pour certains, descendante de la légendaire cité engloutie d'Is. Chargée d'histoire, elle conserve un important patrimoine architectural symbolisé par la cathédrale et les nombreuses maisons médiévales du centre.
Quimper XV eme depuis mon Frugy La fin du Moyen-Age, au temps de la ville close, fut le théatre d'une longue lutte entre l'Église et les bourgeois qui entendaient être maîtres chez eux. Vers 1740, ces bourgeois supprimèrent les fortifications, obstacle à l'embellissement de la cité. Un demi-siècle plus tard, Cambry a célébré la douceur des moeurs et l'esprit cultivé des Quimpérois.
Entrée de la cathédrale de Quimper.
Au XIXème siecle, sous l'Empire, Quimper est une cité prospère
et voit sa population doubler. Le diocèse obtient d'une collecte
auprès de ses paroissiens une somme suffisante pour élever
sur la cathédrale les deux flêches de pierre de 80 mètres
de hauteur que l'on y voit de nos jours
P
Palais de l'évêque de Quimper.
Le palais jouxte la cathédrale
Cathédrale Saint-Corentin. Tombeau en bronze de Mgr Duparc, décédé en 1946.
Vue de la cathédrale de Quimper.
*Quimper - Préfecture du Finistère - Façade sur l'Odet
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Les bords de l'Odet.
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Quimper (1) la Cathédrale Saint-Corentin
Les photos ci dessus le lien
*Magasin Henriot. Très belles faïenceries.
*
Les
Faïenceries de Quimper et
le Musée de la Faïence
.
UN PEU D'HISTOIRE... |
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| Dès la fin du 17° siècle, Quimper et ses alentours se spécialisaient dans la production de vaisselle. Des ustensiles pratiques et rustiques des débuts de grès et de terre cuite, on est passé peu à peu à des pièces plus raffinées, d'abord avec des copies de faïences de Nevers (qui elles-mêmes copiaient les faïences de Delft avant de se distinguer...), puis avec l'élaboration de dessins traditionnels : les personnages bretons en costumes de face ou de profil, les fougères et les grands motifs fleuris réalisés d'un trait de pinceau adroit par les "peinteurs" et les "peinteuses"... |
![]() une "peinteuse"... |
![]() ... en préparation... |
A la fin du 19°, trois grandes maisons émergaient : HB (la Hubaudière), HR (Henriot) et Porquier, la plus renommée étant sans conteste HB. D'ailleurs, dans le musée, une reproduction d'un arrêt de tribunal de 1904 fait sourire aujourd'hui : on y interdisait formellement à la manufacture HR de signer ses pièces avec la barre du "R" recourbée comme la boucle d'un "B" qui serait mal fini... ce stratagème ayant pour but de créer une confusion! |
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En 1904, Porquier ferme ses portes. En 1913, HR (Henriot) rachètera la marque, avec les dessins et modèles et en 1918 HB (la Hubaudière) rachète les locaux pour s'y sintaller.Les deux entreprises continuent de se concurrencer jusqu'en 1968, date à laquelle HR (Henriot) éprouve des difficultés, et est absorbée par HB (la Hubaudière) : il reste une entreprise désormais soudée qui exploite les trois marques. En 1984, l'entreprise est vendue à la société "Quimper Faïence Inc.", sauf la collection (2400 pièces) et la bibliothèque (260 ouvrages) qui seront désormais gérés par une nouvelle société : "Faïencerie de la Grande Maison". |
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Webcams de la Ville de Quimper aujourd'hui
*http://www.mairie-quimper.fr/jsp/webcam_popup.jsp?lastfilm=quimper*
Émilie Kerlen (du cercle Ar Vro Vigoudenn), reine du Festival de Cornouaille 2008, à Quimper, dans le Finistère.
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cathédrale / Corentin
Palais épiscopal
vieux quimper
Visite de la cathédrale Saint-Corentin
* *
Quimper et l'Odet vus du ciel, avec Locmaria au premier plan et le clocher de la cathédrale dans le fond.
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La Cathédrale Saint-Corentin | |
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Dédiée au patron de Quimper, elle offre le style breton dans toutes ses
phases, du XIIIème siècle au XVème siècle, d'abord inspiré du style
normand pour le choeur, puis se dégageant peu à peu de cette influence
pour se montrer entièrement personnel. C'est la cathédrale gothique la
plus complète de Bretagne avec celles de Saint-Pol-de-Léon et de
Tréguier. Tout n'est pas authentique, mais l'homogénéité est là: le
grand portail de la façade a une double porte de la fin du XIXème
siècle. Le reste, de 1425 environ, est du style gothique flamboyant.
Parmi les sculptures, aujourd'hui effritée, on distingue encore le lion
de Montfort tenant dans sa griffe la bannière de Bretagne. Au-dessus du
portail, la façade est ajourée de deux grandes fenêtres superposées. De
chaque côté s'élèvent les deux fameuses tours (76 m), percées dans leur
partie carrée, qui date du XVème siècle. |
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Le musée départemental breton
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Le jardin du rempart
Ce jardin se trouve sur l'emplacement des anciennes formées par l'Odet, coulant au pied du rempart et formant un étang qui alimentait le moulin des évêques. Avec la construction de la gare, en 1863, un remblai est créé le long du rempart et l'Odet est canalisé. Le maire E. Porquier décide alors d'aménager un square dans la partie longeant le jardin de l'évêché et le terrain est acquis par la ville en 1881, planté et entouré de grilles, désormais disparues.
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Photo: Marie Ponterio
Le cidre et le gâteau au beurre ( la boîte est décorée avec les motifs de la faïencerie de Quimper HB Henriot)*
*un lien a visiter http://www.voyage-webguides.com/fr2/finisud.html
..Kénavo !
âme sensible s'abstenir
>> J'ai 3 ans,
>> Mes yeux sont enflés,
>> Je ne peux pas ouvrir les yeux.
>>
>> Je dois être bête, je dois etre méchante...
>> Quoi d'autre aurait pu mettre mon père dans un tel état ?
>> Je souhaiterais être meilleure, je souhaiterais être moins moche, alors peut-être
>>
>> que ma mère voudrait toujours me faire des calins...
>> Je NE peux PAS parler. Je NE peux PAS faire de bétises.
>>
>> Sinon je suis enfermée toute la journée.
>>
>> Quand je me réveille je suis toute seule.
>>
>> La maison est noire.
>> Mes parents NE sont PAS chez moi.
>> Quand ma mère vient, j'essaie d'être gentille, sinon j'aurais peut-être un coup de fouet ce soir.
>> "Ne fais pas de bruit"!
>>
>> Je viens juste d'entendre une voiture mon père revient du bar de Charlie.
>> Je l'entends jurer.
>>
>> Il m'appelle.
>>
>> Je me serre contre le mur.
>>
>> J'essaie de me cacher de ses yeux démoniaques.
>>
>> J'ai tellement peur maintenant...
>>
>> Je commence à pleurer...
>>
>> Il me trouve en train de pleurer,
>>
>> il me lance des mots méchants,
>>
>> il dit que c'est de ma faute qu'il souffre au travail,
>>
>> il me claque et me tape et me crie dessus encore plus,
>>
>> je me libère enfin et je cours jusqu'à la porte,
>>
>> il l'a déjà fermée,
>>
>> je me mets en boule,
>>
>> il me prend et me lance contre Le mur,
>>
>> je tombe par terre avec mes os presque cassés,
>>
>> et ma journée continue avec des méchancetés dites...
>>
>> 'Je suis désolée papa!',
>>
>> je crie mais c'est déjà beacoup trop tard...
>>
>> Son visage a tourné dans une haine inimaginable.
>>
>> Le mal et les blessures encore et encore...
>>
>> Mon dieu s'il te plaît, aie pitié ! Fais que ça s'arrête, s'il te plait !
>> Et enfin il arrête et va vers la porte pendant que je suis allongée, immobile à terre.
>>
>> Mon nom est Sarah j'avais 3 ans. Ce soir, mon père m'a tuée.
>>
>>
>>
>> Il existe des millions d'enfants qui comme Sarah se font tuer.
>>
>> Et tu peux les aider.
>>
>>
>>
>> *Tu me dégouteras jusqu'au plus profond de moi si tu lis ça et que tu ne le fais pas passer.
>>
>>
>>
>> Je prie pour toi,
>>
>> parce que tu dois être une personne sans coeur pour ne pas être affecté parcet e-mail.
>>
>> Si tu as été touché par ce que tu as lu,
>>
>> Je prie pour toi aussi,
>>
>> Parce que tu as été sensible.
>>
>>
>>
>> Fais quelque chose !
>>
>> Tout ce que je te demande,
>>
>> c'est d'envoyer ceci et de reconnaître que ces choses arrivent...
>>
>> et que des gens comme le père de Sarah vivent dans notre société et qu'ils doivent être punis.
>>
>> Fais-le suivre parce que,
>>
>> même si ça paraît fou,
>>
>> ça peut,
>>
>> peut-être,
>>
>> changer indirectemment nos vies.
>>
>> Hey, tu sais jamais...
>>
>> S'il te plaît, fais suivre ça si tu es contre la violence et l'abus sur des enfants.
Aujourd’hui est un grand jour pour la famille Pique. Marie, Pierre et Stéphane Pique vont au concours des cerfs-volants avec leur maman. Depuis le matin, ils sont très excités et ne tiennent plus en place.
Ils n’arrêtent pas de se chamailler, courent dans toute la maison, font énormément de bruit. Un dispute un peu plus bruyante que les autres survient :
- C’est moi qui vais tenir le cerf-volant, dit Stéphane.
- Non, c'est moi, réplique Pierre. Je l’ai monté et en plus je suis l’aîné.
- Pas du tout, dit Marie. C’est moi qui ai coupé les morceaux. C’est moi qui le tiendrai.
- Oh non, pas une fille, dit Pierre en ouvrant de grands yeux. Tu risquerais de le laisser s’envoler.
- Je te signale que les filles sont aussi capables que les garçons. Et puis, nous, nous faisons tout avec beaucoup plus de soin, rétorque Marie en haussant les épaules.
Madame Pique qui n’a perdu aucun mot de la conversation intervient :
- Ne vous disputez pas. J’ai une très bonne solution. Nous le tiendrons tous les quatre.
Il n’y aura ainsi pas de risque qu’il s’envole. Allons, les enfants. Il est l’heure de partir si nous ne voulons pas manquer le début du concours.
Et les voilà en route tous les quatre tenant fièrement à la main leur cerf-volant tout neuf.
Ils se mettent à chanter une chanson pour se donner du courage. Ils aimeraient tellement gagner ce concours... Ils ont beaucoup travaillé mais ils n'ont pas eu le temps de tester leur engin.
Ils marchent pendant un bon moment et arrivent à proximité du champs où se tient le concours quand Marie crie :
- Maman, je me suis fait mal au pied.
Madame Pique s'immobilise, lâche le cerf-volant et vient inspecter le pied de sa fille. A première vue, il n'y a rien.
Essaie de marcher, dit-elle.
Marie lâche le cerf-volant à son tour et avance en boitillant.
-Ca fait vraiment très mal, maman.
Pendant ce temps, Stéphane et Pierre se sont rapprochés de l'aire de départ.
- Bonjour les Pique, dit Monsieur Dard, l'organisateur du concours. Votre maman n'est pas avec vous ?
- Elle arrive, répondent les Pique en chœur. Elle est restée avec Marie qui a mal au pied. Est-ce que le concours commence bientôt ?
- Tout de suite. Préparez-vous et bonne chance ...
Pierre s'élance et tout à coup une énorme rafale de vent emporte le cerf-volant dans les airs. Stéphane a juste le temps d'attraper la corde que Pierre a lâchée en tombant sur le sol. Le cerf-volant monte, monte ... Il n'est bientôt plus qu'un petit point dans le ciel. Mais où est Stéphane ?
Il est accroché à la corde et se balance au gré du vent. Il regarde vers le sol et se sent pris de vertige. Comme le monde est petit vu d'en haut. Stéphane s'agrippe à la corde. Il ne pouvait pas imaginer voler un jour. Mais que va-t-il arriver ?
Au bout de quelques minutes, le cerf-volant perd de l'altitude et Stéphane commence à apercevoir les autres concurrents, son frère, sa soeur et sa mère.
Il s'approche de plus en plus du sol. Il prépare sa chute et au moment où il va atteindre le sol, un grand coup de vent l'emporte à nouveau dans les airs
Cette fois, il s'éloigne. Il vole au-dessus de la forêt et arrive à proximité d'un étang. Il se sent bien seul et a un peu peur. Si seulement il savait où se trouve sa maison. De grosses larmes roulent sur ses joues.
Il est très malheureux. Soudain, il aperçoit de l'autre côté de l'eau son père en train de pêcher. Et, comme le hasard fait toujours bien les choses, c'est juste à ce moment que le vent faiblit.
Le cerf-volant descend et se pose doucement dans la prairie au bord de l'étang. Stéphane ne se sent plus de joie et court rejoindre son père.
Monsieur Pique s'était endormi et des grenouilles malicieuses en avaient profité pour lui accrocher une de ses bottes au bout de son hameçon.
- Papa, réveille-toi. C'est moi, Stéphane.
Le Père Pique ouvre les yeux et est bien étonné de voir son fils près de lui.
- Je me suis envolé avec le cerf-volant et j'ai eu très peur. Oh ! que je suis content de te retrouver mon petit papa. Nous ne gagnerons pas le concours mais quel beau voyage. Voler c'est extraordinaire. Dis, tu as déjà volé, toi ?
Monsieur Pique range son matériel de pêche et rentre à la maison avec son fils. Vite, il faut prévenir Madame Pique qui doit être bien inquiète.
Qu'importe le résultat du concours ! Ce qui compte, avant tout, c'est la famille. Que tous soient réunis et en bonne santé.
Stéphane aura une belle histoire à raconter. Il aura vécu une aventure extraordinaire mais jamais il ne dira à personne qu'il a eu très peur.
Car c'est ça être un hérisson !
Et puis, c'est tellement fabuleux de voler comme les oiseaux..
2 juillet 2009

Voila déjà un petit temps que l'on n'as plus parlé de lui .....alors, il a décidé de passer faire un petit tour
On sait déjà que c'est le roi du fauteuil
Celui du bain.....et des éviers .....
Et maintenant, Anubis s'occupe des plantes....
Comme il dirait ...Je regarde
mais je touche pas !!!
Dis donc, tu n'arroserais pas un peu les plantes ???
La, c'est mieux ....en plus, ça sent bon...
Quand il ne jardine pas, Anubis prend un peu de fraicheur dans la cuisine
Et sinon, il a un passe-temps sur la terrasse..... celui de surveillant......

Comme il fait ??? Simplement en passant la tête hors de la terrasse
Et que regarde-t-il ?????
... les fleurs de la voisine qui sont 5 étages plus bas ..
Voila donc la dure vie d'Anubis !!!!! 
BLOG EN PAUSE QUELQUES JOURS SEULEMENT
MERCI















